Un but à portée de la main (nouveau refuge wallon en route)

Beaucoup le savent, certains l’ignorent, mais depuis notre naissance, nous avons comme but la création d’un centre d’hébergement pour animaux abandonnés (terme plus joli à nos yeux que “refuge”).

Les quelques opportunités brabançonnes qui auraient pu aboutir ont toutes été noyées par un discours politicien pratiquement identique : Excellente idée, mais pas chez nous, plutôt dans la commune voisine.

Il y a quelques mois, nous avons été approchés par un Bourgmestre hainuyer tenant lui un discours diamétralement opposé : J’ai appris que vous cherchiez à créer un refuge. Nous pensons au niveau local que ce genre d’établissement nous manque pour le bien-être des animaux. Cela vous intéresserait de vous établir sur notre entité ?

Encore fallait-il avoir la certitude qu’il ne s’agissait pas d’un discours politicien mais bien d’une réelle volonté d’offrir aux animaux abandonnés un centre d’hébergement. Nous avons donc été amenés à avoir plusieurs réunions avec les autorités locales, réunions que nous qualifierons toutes de très positives. Il y a bel et bien cette volonté non seulement de nous ouvrir les portes, mais également de nous aider en collaborant à notre projet complet (incluant d’autres missions telles que la BAPAC, la recherche d’adoptants sans passer par cette transition, un refus d’euthanasie de complaisance, …).

Nous avons même évité une longue et fastidieuse recherche d’un site d’implantation, plusieurs lieux nous ayant été proposés par l’Administration elle-même. Nous nous sommes arrêtés de commun accord sur un site raisonnable en taille, et en travaux. L’image d’illustration n’est donc clairement pas le site choisi.

Comme vous le savez, Sans Maître n’aime pas emprunter des chemins vieux et usés, c’est pourquoi, pour notre centre d’hébergement, nous allons ouvrir une voie encore inexplorée à l’heure actuelle. Une voie dans laquelle vous aurez aussi l’occasion de vous exprimer.

Soyez donc attentifs à nos communications ultérieures, et invitez un maximum de monde à nous suivre. Il en ira de l’intérêt des poilus, de vous, d’eux, et de nous.

Le Père Noël existerait-il encore pour les poilus ? Nous y croyons.