Goa à l’APA, un séjour de luxe !

Gaspard le chat

Goa est un chat d’environ 3 ans, qui un beau matin du mois de septembre dernier, a décidé de prendre la poudre d’escampette de son domicile. Il élit domicile dans une autre propriété, et se balade entre véranda et jardin. Voilà qu’une journée de décembre, le 10 pour être précis, l’habitante de cette maison trouve qu’il commence à faire frisquet, et se décide de le confier à un refuge du coin, l’APA. Ce refuge agréé conformément à la Législation, recherche le propriétaire. C’est là que ça commence à coincer, Goa n’est nullement identifié. Qu’à cela ne tienne, des annonces sont misent sur les réseaux sociaux ainsi que sur le site PET ALERT le 13 décembre 2016. (Légalement, un refuge doit garder un animal à la disposition de son propriétaire 15 jours. Passé ce délai, il peut être proposé à l’adoption.)

L’APA disposant d’une grande chatterie, et visiblement Goa ne s’entendant avec aucun de ses congénères, le vétérinaire présent pour la visite hebdomadaire des animaux propose de le reprendre et de le confier à son assistante. De plus, il constate que le chat souffre des yeux. En accord avec l’APA, un traitement sera mis en route également.

Le 20 janvier, aucune personne ne s’étant manifestée, le refuge APA publie via son réseau d’adopter Goa. (Soit 5 semaines après la date d’accueil, et non 2 comme préconisé par la législation)

Une semaine plus tard, soit le 26 janvier, une personne prend contact téléphoniquement avec la responsable de l’APA afin de signaler le fait que Goa est son chat. Information difficile à vérifier, car pour rappel l’animal n’est pas identifié, et le vétérinaire auprès duquel cette personne soigne Goa est en congés. Deux photos de piètre qualité et une vidéo d’un chat en pleine bagarre sont reçues par l’APA qui ne peut se prononcer en toute âme et conscience sur le fait qu’il s’agisse du même animal. Dans le doute, la proposition d’adoption est retirée du site.

Sur ces entre-faits, une personne se déclare être intéressée par l’adoption de Goa, et est même disposée à payer le double des frais d’adoption soit 400,00 € (…). Il est fait part à cette personne que Goa n’est momentanément plus à l’adoption, car il semblerait que sa propriétaire se soit manifestée, et que des vérifications sont en cours (demande a été fait au vétérinaire de l’APA de vérifier certains détails physiques). Cette personne, insatisfaite de cette réponse, se présente au refuge, visite la chatterie et insiste lourdement pour voir Goa. Les mêmes informations lui sont exposées à nouveau.

Jusqu’à présent, il n’y a rien à reprocher au refuge APA.

Le résultat de l’examen clinique du vétérinaire étant positif, en date du 1er février, il est bien confirmé que Goa est le chat de cette personne. Elle pourra donc le récupérer moyennant le paiement des frais engendrés depuis le 10 décembre.

Il y en a pour 543,00 € de frais. La propriétaire refuse bien évidemment de payer cette somme, et fait paraître un article dans la presse (La Meuse).

Honoraires vétérinaireDemander 543,00 € alors que l’adoption n’est que de 200,00 € n’est-ce pas exagéré ? La réponse est oui, mais non. En fait, facture à l’appui, il s’agit uniquement des frais engendrés auprès du vétérinaire, et facturés à l’APA qui aurait réglé ce montant si l’animal avait été proposé à l’adoption. La maîtresse voulant, et c’est normal, récupérer son animal, il n’est que logique qu’elle paie les frais, tous les frais. En examinant le document, nous avons pu nous rendre compte que le montant demandé est au centime d’Euro près le montant réclamé par le praticien. L’APA ne demande aucun frais pour ses recherches et démarches administratives. (Copie ci-contre).

En effet, le refuge APA est géré par une ASBL qui ne vit qu’à travers les dons reçus, et les frais d’adoptions qui bien souvent sont en-dessous des frais réels. Le refuge n’a nullement pour vocation d’assurer des frais pour des animaux qui ont retrouvé leur propriétaire.

Ça ce sont les faits, et uniquement les faits. Nous n’entrerons pas dans les commentaires peu élogieux, pour ne pas dire vexatoires, calomnieux et diffamants publiés sur FB par la maîtresse de Goa, et d’autres personnes envers le refuge, relatifs à ses locaux, ses services, et le montant réclamé, … Il est évident qu’une plainte est déposée auprès des Autorités et sera suivie par un avocat. Aux dernières nouvelles, tous les propos diffamants avaient disparu comme par un coup de baguette de la fée Clochette.

Nous tenons simplement à rappeler que ce genre d’histoire arrive et arrivera encore si les propriétaires ne font pas identifier leur animal, et qu’ils ne pensent à faire changer les informations auprès d’ID Chips (chats) ou DogID (chiens) en cas de changement de numéro de contact, d’adresse mail, ou de domicile.

Il est bien évident que nous conservons plus que jamais toute notre confiance envers le refuge APA.