Vivre en totale harmonie avec son cheval – Le mors

Le mors et la flexion de la nuque (mouvements de dressage) rétrécissent la conduite de passage de l’air et la quantité d’oxygène diminue dans le sang. Le métabolisme du cheval en souffre. L’emploi du mors est un acte délicat (risque d’acidose et autres ci-après).
Le mors peut souvent être un élément douloureux. S’il n’est pas parfaitement placé, le cheval essaiera de le repousser en utilisant sa langue et il y aura forte salivation.
Il peut aussi le glisser sur ses molaires, mettre la tête vers le haut et incurver le dos, deuxième gène alors puisqu’il porte le cavalier ou rentrer la tête (ce qui s’appelle s’encapuchonner).
Le mors peut provoquer des névralgies, des tics de secouement de la tête (headshaking).
Les barres, espaces entre les dents, peuvent être blessées.
On dit que le cheval est en mains quand il mâche le mors. Or, ce réflexe est incompatible avec une bonne respiration. Le cheval peut déplacer son voile de palais, s’étrangler, subir un spasme du larynx, …
Quand nous voyons le nombre de gens qui mettent leur derrière sur un cheval et qui agitent les mains, je souffre pour lui.
Il existe une bride sans mors. La pression qu’elle exerce concerne une surface assez large et elle n’est pas douloureuse, ne causant aucun trauma. Elle s’appelle “bitlesse bridle”.

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